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Bonne année et bonne santé???!


Déjà 24 ans !

Je me souviens de décembre 1999, les chaînes d'informations étaient terrifiées par le crash de l'an 2000. Un supposé méga bug informatique. Parmi les prédictions les plus hystériques, des pannes de courant massives, des avions prêts à s'écraser, les usines sur le point de s'arrêter, les télécommunications coupées. Rien de tout cela ne s'est produit. Pas de bug, pas de catastrophe, pas d'apocalypse. Plus de peur que de mal (comme souvent avec la télévision). Mais cela a eu le mérite d'être comique.

Le souvenir est frais, comme si c'était hier. Mais hier, c'était il y a 24 ans ! 24 ans, ça laisse le temps de cocher de quelques cases : voyages, rencontres, mariage, chien, chat, enfants. Cela permet aussi de constater comment les mêmes choses répètent : Noël, réveillon, ski, ponts, grandes vacances, la rentrée, la course aux cadeaux, et hop, un tour de plus. 24 ans après, toujours les mêmes choses. Le même cycle.



Le "plus important", vraiment ?

La répétition m'amuse parce qu'à chaque répétition de la même chose, on apprend quelque chose de nouveau. J'ai beaucoup appris au nouvel an. Sur les liens familiaux, sur les fêtes, sur les rituels, les symboles. Notamment j'ai appris c'est que une des chose qui revient toujours, partout sur la planète, peu importe la religion, la couleur, la culture, l'éducation, le niveau de vie : tout le monde se souhaite la bonne santé. On se souhaite plein de choses, plein de réussite, mais surtout la santé. Partout sur le globe, malgré nos différences significatives de mode de vie, nous mettons tous la santé en priorité. C'est une évidence, me direz-vous. Une évidence qui tient rarement au-delà du 1er janvier, mais une évidence tout de même. Le problème avec les évidences, c'est qu'on a tendance à les négliger. Nous sommes incroyablement excités lorsqu'on voit une étoile filante à notre première nuit de camping. Mais dès le 2ème jour, lorsqu'on en a vu une dizaine défiler dans le ciel, nous nous habituons très vite. On normalise vite. Le bon comme le mauvais, le meilleur comme le pire. On s'émerveille à la naissance du premier enfant. On s'affole, on court dans tous les sens pour tout acheter, pour créer la chambre parfaite, jusqu’au nom brodé sur la serviette de bain. Mais au 4ème, c’est tout juste si on achète des couches. En fait, au 4ème, une fois l'excitation du dernier jouet passée, une fois que l'on a offert des montagnes de cadeaux à Noël et aux anniversaires, on revient à l'essentiel : que son cœur batte et qu'il ait tout ce qu'il faut pour croquer la vie à pleines dents. La dernière poussette à la mode télécommandée en wifi attendra. Même s'il y a une bonne promo. En fait, le plus important, plus important que la WIFI, le 4x4, la mode, c'est la santé. Mais depuis 24 ans, je remarque que la santé, comme l'étoile filante, on la prend vite pour acquise. Le 1er janvier, on est plein de bonnes intentions. Plein de bonnes résolutions. Puis dès le 2 janvier, les résolutions laissent place aux bonnes vieilles habitudes de vie.

Il y a quelque chose de paradoxal avec notre rapport à la santé. On se souhaite la bonne santé, un peu comme on souhaite la bonne fortune. Comme si ça tombait du ciel. Comme si c'était la chance, le hasard. D’un autre côté, on se dit que c’est la chose la plus importante. De l’autre côté, on laisse ce qui a le plus d'importance à la chance. Au hasard. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Évidemment, on ne se laisse pas mourir. On répond à ses besoins vitaux. On mange (un peu trop ?), on boit (beaucoup trop ?), on dort (pas toujours assez). On fait ce qu'il faut pour subvenir à nos besoins vitaux. Mais est-ce qu’on fait ce qu'il faut pour pouvoir croquer la vie à pleines dents ?


Holistique

Je m'amuse souvent à poser la question : qu'est-ce que vous faites pour ce qui est le plus important ? Qu'est-ce que vous faites pour votre santé ? Vous seriez surpris du nombre de fois où j'entends "rien".

Le problème, c'est qu'on a tendance à réduire la question de la santé à l'absence de maladie. Pire, nous négligeons les "petits maux". On prend logiquement au sérieux les maladies graves comme le cancer. Mais combien d’entre nous laissent traîner des tendinites pendant des mois voire des années, ou se soulagent de simples anti-inflammatoires ? De même que pour des insomnies, des problèmes de ventre, de dos, de peau, etc. Combien de personnes prennent des médicaments pendant des dizaines d’années pour des problèmes de tension sans jamais questionner le rythme de vie, leur gestion du stress, l’alimentation ?

C'est ça, la santé holistique ! C'est prendre l'être dans son ensemble. Pour faciliter la compréhension du corps humain, nous avons appris chaque partie du corps de manière dissociée : les muscles, les os, la peau, les systèmes hormonaux, etc., comme si c’était un bâtiment ou une voiture. Dans cet apprentissage, nous avons oublié que toutes ces choses ne forment en fait qu'un seul et même tout. Que tout fonctionne ensemble, que tout est interconnecté. Le sommeil, l’alimentation, le stress, ça, nous le savons de plus en plus. Mais on ne se rend pas encore assez compte que nos relations interpersonnelles ont aussi un impact important sur notre santé. L’amour qu’on donne et qu’on reçoit, et celui qu’on se donne à soi-même.


Croquer la vie à pleines dents.

L’époque où il ne fallait pas se plaindre, chaque fois qu'on parlait d'émotions, de ressenti, de sentiment, simplement parce qu’on avait un toit sur la tête et de quoi manger dans son assiette, est révolue. Les gens ne veulent plus simplement survivre. Ils aspirent à vivre pleinement. Et vivre pleinement, c'est évoluer dans toutes les dimensions de notre être, car nous sommes des êtres multidimensionnels. Notre mission consiste à prendre en compte toutes ces dimensions, les chouchouter, les stimuler, et guérir toutes les blessures de l'âme qui enchaînent le cœur et nous enferment dans la peur.

Vous vous demandez si vous êtes prêt à embrasser la vie à pleines dents ? Dans toutes ses dimensions. Testez-vous avec ce petit questionnaire de 29 questions, spécialement conçu pour vous.



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